Autre-Monde, tome 2: Malronce de Maxime Chattam



  • Titre d’origine :  Autre-Monde, tome 2 : Malronce
  • Date de parution : 2009
  • Nombre de pages : 406 pages
  • Edition :  Albin Michel
  • 4ème de couverture : Imaginez un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit. Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d’énergies nouvelles. Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d’une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. Oubliez tout ce que vous savez… pénétrez dans Autre-Monde.

Mon avis : Et voici, enfin ma critique de Malronce, le tome 2 d’Autre-Monde. Un petit résumé pour situer où on en est dans ce livre car il s’en passe des choses dis donc. Tobias, Matt et Ambre ont quitté les Pans, la communauté d’enfants où ils vivaient jusque là pour savoir ce qui se passe exactement :qui est cette nouvelle reine dont ils ont entendu parler par les Cyniks notamment. Matt va continuer à voir ses rêves peuplés par le Raupéroden et la menace va même se faire encore plus insistante que prévu car elle va se mettre à leur poursuite. Leur périple va être long, éreintant, plein de surprises et pas des plus belles. En traversant la terrible forêt, ils vont voir de plus près les transformations qu’a provoqué la grande Tempête sur la nature, les animaux de ces anciennes contrées et le résultat est loin d’être rassurant et sans danger.

Ils vont découvrir de nouvelles communautés d’enfants, différentes de ce qu’ils ont connu dans la première communauté où ils se trouvaient, on voit évoluer ces groupes dans des organisations et des environnements différents, ce qui rend la lecture très intéressante. On découvre comment chacun, chaque groupe a su s’organiser et s’adapter mais aussi le tabou qui s’est crée à parler d’ »avant ».

Et mieux encore, on sait à quoi ressemblent les villes qu’ont crée les adultes qui ont su survivre à la grande tempête, ils ont beaucoup évolué depuis le 1er tome, ils ne sont plus aussi primitifs, ils sont même mieux organisés que les Pans ce qui est assez effrayant vu la menace qu’ils sont pour eux. Et malheureusement on constate que la Tempête n’a pas effacé tout le « mauvais » des hommes d’avant.

Maxime Chattam m’a encore beaucoup surprise par la destinée qu’il réserve à nos personnages principaux, peut être un peu déçue sur des points car certains revirements étaient même trop soudains pour être logique coupant l’opération survie dans la Forêt, j’aurais préféré les voir s’en sortir différemment. Et puis les choses vont très vite notamment le comportement des Cyniks qui changent du tout au tout, du primitif ils passent à l’adulte qui sait s’organiser, construire des villes rapidement et ultra-cynique…on a un peu l’impression que le rythme des choses doit s’accélérer pour montrer que la menace est vraiment très très proche pour nos Pans.

Cependant, l’histoire prend plus d’ampleur, elle devient plus complexe, beaucoup de choses laissent à réfléchir. Les personnages sont attachants, j’ai bien aimé qu’on découvre plus Tobias dans ce tome-ci, je trouve que c’est le Pan qui évolue le plus.

Sinon j’ai passé malgré tout un très bon moment, l’écriture est toujours aussi fluide, l’ambiance est très bien rendue, j’étais terrifiée de ce qui arrivait à notre trio infernal lors des pires moments, ça se lit vite encore et toujours malheureusement.

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