Le pacte du silence de Martine Delomme


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  • Maison d’édition: Editions Calmann-Lévy
  • Nombre de pages: 360 pages
  • 4ème de couverture: Un secret du passé rattrape Élisabeth, la brillante héritière et directrice des porcelaines Astier, à l’occasion d’un cocktail donné en l’honneur de son aïeule. Sa vie s’apprête à voler en éclat. Mensonges, jalousies, chantages, drames familiaux, un souffle romanesque ébouriffant dans le sérail des grands porcelainiers français.
    En pleine fête réunissant famille, amis et partenaires commerciaux de la très prestigieuse manufacture de porcelaine Astier, une indiscrétion révèle le secret que gardait jalousement Élisabeth depuis vingt-quatre ans : son ex-mari François n’a pas simplement disparu comme elle l’a toujours prétendu, il a été jeté en prison… Pour cette quinquagénaire dynamique à l’autorité incontestée, le choc est de taille. Elle, qui a su reprendre en quelques années les rênes des affaires familiales et leur faire négocier le virage de la modernité avec succès, tout en élevant seule son fils Louis, doit affronter un nouveau défi. Car, quand arrive l’heure des révélations, elle est contrainte de promettre à Louis de retrouver la trace de son père. Quel crime François a-t-il commis ? Pourquoi n’a-t-il jamais cherché à revoir les siens ?
    Alors qu’Élisabeth tente d’apporter des réponses à son fils, elle va découvrir les manipulations et les mensonges dont elle n’a jamais cessé d’être la proie pendant toutes ces années.

 

Mon avis: 

Ce livre a attiré ma curiosité avec sa jolie couverture avec cette dame en belle robe rouge pivoine. Et plus, j’ai eu l’impression de voir ce roman partout sur la toile. J’ai fini par me dire qu’il y avait un signe là-dessous et j’ai pris le parti de lire cette histoire afin de me faire mon avis. Autant clarifier les choses, ce livre n’a-t-il qu’une jolie couverture ou bien a-t-il aussi une intrigue bien ficelée ?

Je vous l’avoue, je lis rarement des histoires de vie, des drames. Je ne serais pas capable d’en lire trop fréquemment et généralement quand je choisis ce style de livre c’est avec minutie. Dans ce cas-ci c’est ce que j’ai fait, la couverture tape à l’œil n’a pas été la seule à me convaincre. J’étais tentée de lire un récit autour d’une dynastie familiale qui a créé sa renommée avec le commerce de la porcelaine. De plus, la 4ème de couverture nous émoustille avec ces quelques interrogations autour de secrets de famille. Bref, je sentais la belle intrigue à surprises.

Et alors que dire ? Je me suis passionnée pour cette famille. Martine Delomme a su créer avec ingéniosité et crédibilité une famille avec une forte identité autour de sa manufacture de porcelaine, des relations plutôt ambiguës comme beaucoup ailleurs et ses petits secrets. Et là, je peux vous dire que l’auteur sait donner avec parcimonie des petits détails qui nous font voyager de rebondissements en rebondissements. Un vrai délice car il faut dire qu’elle dose efficacement les révélations. C’est appréciable.

J’ai aimé les sujets abordés qui ont tous en partie un ancrage avec la famille mais qui nous permet d’aller très loin dans la réflexion. Pour en citer quelques-uns, il y a l’identité, la maternité, le deuil. Cette histoire très réaliste est bouleversante, touchante. L’héroïne, Elisabeth quoique très froide, porte tout à bout de bras, son héritage familial au travers du commerce des porcelaines Astier, domine et mène sa famille de bon cœur mais aussi car elle est plutôt rigide. La pauvre est aux prises avec les heures sombres de sa vie et elle est émouvante dans ses réactions, sa manière de garder la tête haute en toutes circonstances alors qu’une révélation fait tout écrouler dans son quotidien : sa vie de mère, les conséquences possibles sur la renommée de son entreprise, sa vie amoureuse…

J’ai apprécié de voir aussi cette famille évoluer face à l’adversité, que ce soit en bien ou en mal, c’était tellement cohérent qu’il n’y a rien à dire. Le seul bémol que j’émettrais concerne le bouleversement final. Je n’ai rien vu, bien joué chère Mme Delomme !!!. Par contre, je suis déçue de la redondance avec une révélation précédente qui avait en quelques sortes les mêmes incidences sur la continuité de la fréquentation au quotidien comme si de rien était. Et je m’interroge sur l’absence de signes ou très minimes – je suis peut-être passée à côté- qui aurait pu nous amener à aboutir à une constatation ou quelques doutes au minimum. Tout est dit, j’aurais aimé avoir pu être mis un peu dans la confidence en tant que lectrice.

En conclusion, je conseille à tous les lecteurs curieux de lire ce livre. Si vous aimez découvrir les secrets des personnages au compte-goutte, ce livre vous plaira. Par contre, vous n’échapperez pas aux interrogations qu’ils amènent sur la construction d’une identité au sein d’une famille, le deuil, les secrets cachés…

L’ombre du vent de Carlos Ruiz Záfon


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  • Maison d’édition: Editions Robert Laffont
  • Nombre de pages: 507 pages
  • 4ème de couverture: Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent.
  • Y-a-t-il une suite?: Oui, merci Livraddict qui m’a appris que L’Ombre du vent était le premier opus de la saga  Le Cimetière des livres oubliés qui compte déjà 3 tomes.

Mon avis:

Dans le cadre du défi Minérine, Mina a déterré un classique des classiques dans ma PAL. Il y reposait depuis longtemps mais je n’osais pas l’en sortir. Mr Carlos Ruiz Záfon m’impressionnait un peu comme la plupart des auteurs dont j’entends du bien. C’est là où l’angoisse se réveille quand on s’imagine ne pas aimer ou être déçue.

L’Ombre du vent c’est à la fois une belle mais aussi une triste histoire. Il est étrange d’utiliser deux qualificatifs totalement contraires pour parler d’une œuvre littéraire. Et pourtant, ce paradoxe est à l’image de ce récit.

Tout d’abord, ce livre a un héros si ce n’est deux. Je vais parler dans l’immédiat de Daniel Sempere, le narrateur que nous découvrons dans un premier temps enfant, puis adolescent et de la moitié jusqu’à la fin du livre il devient un jeune adulte. Il est fils de libraire, il est orphelin de mère. Son père, un homme dévoué et bon fait tout pour que son fils devienne un homme accompli et un futur libraire pour reprendre son affaire. Les livres ont une place importante dans le cœur de ses deux hommes et très tôt Daniel est initié à la valeur, aux pouvoirs et aux mystères des livres. Un jour, notre jeune héros découvre un lieu étrange Le Cimetière des Livres Oubliés en compagnie de son père. Il a le droit de choisir un livre sur les étagères poussiéreuses. Ce dernier prend son temps et finit par jeter son dévolu sur un ouvrage intitulé L’ombre du Vent de Julián Carax. Ce livre est le début d’une grande aventure, sa lecture le passionne tout comme les recherches qu’il va débuter sur cet écrivain connu dans certains cercles initiés.

Le second héros de ce récit est tout simplement Carax lui-même. Il est très peu présent physiquement mais de bout en bout, l’intrigue tourne autour du personnage. Je n’en dirais que peu pour que les lecteurs n’ayant pas lu le livre le découvre par eux-mêmes mais j’ai vraiment été passionnée par la vie belle et triste de cet homme. Oui nous en revenons à ces deux paradoxes car ici, la vie a vite fait de prendre des beaux comme de sombres détours.

Pour être sincère, les 100 premières pages ne m’ont vraiment pas accroché. Le rythme était assez lent. La visibilité sur la suite est assez limitée, Daniel va-t-il vraiment se lancer en quête de cet écrivain ou non ? Tant que je n’ai pas su que nous partions de manière certaine vers ces investigations, je n’ai pas réussi à plonger intégralement dans le récit. Par contre, une fois le virage amorcé, j’ai pris un vrai plaisir à suivre les aventures de Daniel, prêt à se brûler les ailes pour retrouver et comprendre cet intérêt pour Carax et lever le voile sur les pans de la vie oubliée de cet écrivain.

Daniel est un héros encore bien naïf et fougueux. Il est clairement déterminé à découvrir cet écrivain qui lui a permis de lire une œuvre merveilleuse mais concrètement, il ne réfléchit pas trop sur les conséquences de ces actes malgré que plusieurs avertissements lui sont donnés. Autant, j’ai apprécié sa détermination car nous avons tout su. Autant des drames aurait pu être évité s’il aurait agi d’une manière différente. Daniel se révèle aussi assez égoïste par instant, il ne vit que pour Carax durant une période et nous aussi finalement en tant que lecteurs. Avec le recul, cela me fait quand même de la peine pour son pauvre père qui fait tout pour lui et qui n’a l’air d’en retirer aucune reconnaissance.
Pour en revenir à cette histoire « belle », elle concerne surtout ce que vit Daniel dans le présent et aussi au travers de cet acharnement qui voit ses espoirs récompensés. Mais c’est aussi une triste histoire quand on découvre l’histoire de Carax et ses tristes espérances, les drames des recherches lancées par Daniel, les drames des personnes faisant partie de l’entourage de Julián…

Vous l’aurez compris, lire cet ouvrage nous fait passer par plusieurs émotions totalement contraires. Je suis heureuse d’avoir découvert Carlos Ruiz Záfon. Il écrit bien mais surtout il sait rendre un récit vivant qui prend aux tripes. Il a des trésors d’imagination aussi pour avoir réussi à ce que les deux héros se fassent échos dans leurs deux vies.

Vous l’aurez compris j’ai apprécié ce livre et je le conseille fortement si vous souhaitez lire un récit d’aventures et de vie qui vous marque à jamais. Merci Mina, j’aurais dû lire ce livre bien plus tôt et ne rien appréhender.

Pour connaître l’avis de ma binôme de défi sur son livre c’est par ici.

Lu dans le cadre du challenge A&M Le tour du monde des livres

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L’année solitaire d’Alice Oseman


  • Edition: Editions Nathan
  • Nombre de pages: 405 pages
  • 4ème de couverture: On est censés vivre la plus belle période de notre vie. On est jeunes, on est en train de décider de notre avenir (c’est en tout cas ce qu’on nous répète), on a des amis. Mais en fait, tous, on attend que quelque chose change. Becky, ma meilleure amie avec qui je rigole de moins en moins. Lucas, qui réapparaît dans ma vie après toutes ces années. Mon frère Charlie, la plus belle personne que je connaisse. Michael Holden, avec son sourire trop grand. Et moi, la fille la plus misanthrope et pessimiste du lycée. On attend tous que quelque chose change.

Mon avis:

L’Année Solitaire relate le quotidien et la vie privée et familiale de Victoria Spring alias Tori, une lycéenne de Higgs. L’héroïne est la narratrice de ce livre, elle nous apprend qu’elle côtoie un petit groupe d’amis dont fait partie sa meilleure amie Rebecca. Elle a 2 frères, Oliver 7 ans et Charlie 15 ans.

Dans les livres, j’ai besoin d’action, de lire autre chose que le quotidien du protagoniste qui pourrait me rappeler le mien. J’avais cette peur en débutant le livre surtout que j’appréhendais que Tori raconte la ritournelle d’une petite vie bien tranquille dont chaque jour se ressemble. Alice Oseman, l’auteur a essayé d’éviter cet écueil en parlant de sujets actuels comme l’amitié, l’amour, la souffrance, l’incompréhension entre adolescents mais aussi entre adultes et jeunes. Elle a pris peu de risques de cette façon puisque ce sont des thèmes qui existent depuis la nuit des temps et qui parlent à tout un chacun. Elle a aussi ajouté une pointe de mystère avec un site en ligne qui s’appelle SOLITAIRE.CO.UK qui organise des événements au sein du lycée ou pour les lycéens dans d’autres lieux. Une merveilleuse idée pour éviter aux lecteurs de s’ennuyer, donner quelques notes de suspens au récit et surtout mettre en avant les dérives de certains comportements et leurs conséquences.

Cependant, malgré les très bonnes idées d’Alice Oseman, je suis au regret de devoir vous dire que la sauce n’a pas prise pour moi. En effet, le danger d’un point de vue narratif à la première personne c’est qu’il faut que le héros soit appréciable et permette l’attachement avec le lecteur. Victoria est tout sauf cela. En effet, ce personnage sert à aborder cette dure période de la vie et donc nous avons le droit à une adolescente mal dans sa peau, qui ne comprend plus ses amis et n’est pas comprise non plus. Elle apparaît froide, elle mène une vie vide de sens et fait peu d’effort pour avoir goût en la vie, s’intéresser un minimum à son entourage. Son égoïsme et sa futilité m’ont ennuyée et agacée. De plus, le suspens n’est pas assez important pour donner du rythme à l’histoire.

En conclusion, ce livre correspond à 100% à sa cible, les adolescents grâce aux sujets abordés mais aussi grâce aux références cinématographiques et télé, aux passions de l’héroïne comme le blogging, la forte présence des réseaux sociaux et Internet. Cependant, il faut apprécier les histoires de vie où les messages à faire passer sont plus forts que tout le reste sinon vous risquez de vous ennuyer.

Mille Soleils Splendides de Khaled Hosseini


  • Edition: Editions Belfond
  • Nombre de pages: 409 pages
  • 4ème de couverture: Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quartoze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan. Mais parviendront-elles à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs, « mille soleils splendides »?

Mon avis:

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge mensuel « Un mot- des genres ». Dans mes recherches, je me suis vite rendue compte que ce livre était chaudement recommandé par de nombreux lecteurs. Il a vite fait partie de ma liste de lectures de ce fait.

Mille Soleils Splendides raconte le destin de 2 femmes, Mariam et Laila. Au début du récit, il n’y a pas de points communs entre les 2 héroïnes. Mariam est une harami, l’enfant illégitime de Nana, une servante et de Jalil, le propriétaire d’un cinéma à Herat. Elle vit dans une kolba, une petite habitation, une cabane vraisemblablement à l’extérieur de la ville avec sa mère. Elles mènent tous les deux une vie recluse presque cachée et côtoient quelques personnes seulement.

Quant à Laila, la fille de Babi et de Fariba, la dernière enfant de leur famille après deux frères, elle mène une vie plus animée. Sa famille est assez aisée initialement, cultivée même avec un père professeur à l’université. Sa mère est une femme d’exception avec un caractère fort, entreprenant, soucieuse d’une forte indépendance à l’égard de son mari. Laila va à l’école, a des amies, un meilleur ami depuis son plus jeune âge. Elle a une enfance très entourée.

Les vies de ces femmes vont être bouleversées par les multiples guerres qui font rage à Kaboul en Afghanistan. Les affrontements, les prises de pouvoirs incessantes par différents dirigeants aux objectifs souvent opposés vont être le quotidien de cette population. Le mariage va aussi changer ces femmes et les rapprocher.

Ce livre raconte une histoire tragique, les moments de bonheur pur sont très rares dans le quotidien des protagonistes. Des passages sont très douloureux à lire, le lecteur appréhende vite la suite des évènements pour nos deux héroïnes. En cela, il n’est pas difficile de s’attacher à Mariam et Laila.

Ce roman connait de nombreux coups de théâtre, l’auteur a réussi à me surprendre même car je ne m’attendais pas du tout à certains retournements de situation.

Cependant, j’ai trouvé quelques faiblesses à ce récit. Tout d’abord, Mille Soleils Splendides se base sur un contexte réel et fort, je m’attendais en conséquence à trouver une profusion de détails sur la part politique de ces années sombres. Aussi étrange que cela peut paraître, l’auteur  n’explique pas ou alors très rarement les tenants et aboutissants de ces guerres. Nous ne savons jamais de manière précise ce que les dirigeants recherchent. J’ai souvent été perdue et déçue car je m’attendais à comprendre cette période au travers de ce livre.

Des passages sont parfois étonnants de plus par exemple quand la population se réjouit de l’arrivée au pouvoir d’un nouveau chef. Pourtant, il impose des mesures encore plus drastiques surtout à l’égard des femmes. Comment se réjouir alors quand ils sortent d’années de souffrance et qu’ils apprennent que les prochaines seront probablement pires ? Voilà, globalement le genre d’ interrogations que j’ai pu avoir et qui sont restées sans réponse ou alors il n’y a pas d’explication. Les gens à l’époque n’attendaient peut être rien de plus et subissaient et l’auteur a choisi cette voie pour s’accorder à l’ambiance. J’avoue que je ne sais pas quoi penser.

J’ai trouvé que l’auteur avait aussi tendance à la surenchère et cela m’a gênée quand il n’y avait pas d’utilité à cela. L’histoire est déjà assez tragique d’autant plus quand Laila se retrouve à l’hôpital, c’est l’occasion d’évoquer les conditions difficiles qui y règnent avec les conflits. Et surprise encore une fois, l’auteur n’exploite rien de plus, ce passage est vite balayé, on ne sait même pas ce que vivent les personnages exactement à ce moment-là.

En conclusion, j’ai apprécié cette lecture. Elle m’a marquée et touchée même si par instant je reproche à l’auteur d’avoir insisté trop lourdement sur la part romancée du récit en oubliant son contexte et parfois ses personnages. Le titre est plein de poésie et donne déjà un avant-goût des jolies citations qui suivront dans ce livre. L’auteur écrit très bien et a une riche culture, c’est très agréable malgré les points négatifs que j’ai pu évoquer.

Lu dans le cadre du challenge A&M Le Tour du Monde des Livres 

France>Canada>Italie>Jamaïque>Etats-Unis>Royaume-Uni>Estonie>Allemagne>Irlande>Japon> Afghanistan

Lu dans le cadre du challenge/ énigme: Un mot/ des genres

Lu dans le cadre du Challenge organisé par le forum Les Félés des LC