L’Inconnue de l’équation de Xavier Massé


L'inconnue de l'équation Xavier Massé

 

L’inconnue de l’équation de Xavier Massé est un thriller sous un schéma plus qu’inhabituel. Le synospsis en donne déjà les grandes lignes au travers de ces interrogatoires apportant les points de vue de deux protagonistes différents suite à un drame dont elles ont été toutes deux témoins ou parties prenantes. Pour cette fois-ci, c’est bien cette construction qui m’a encouragé à découvrir ce dernier roman signé Xavier Massé.

L’inconnue de l’équation commence par la scène du drame. Complètement incompréhensible d’un point de vue extérieur sans remonter à l’histoire qui a amené Juliette et François à se faire face armés dans leur maison où surgit inopinément une policière et l’enfant du couple. Quelle nuit, quelles horreurs !!! Et quelle ingénieuse idée de l’auteur d’avoir choisi de partir des interrogatoires pour comprendre le drame au travers de deux points de vue, celui de la mère de François et celui de la policière qui a été présente sur les lieux cette nuit-là.

Cette construction permet ainsi de remonter dans le temps pour comprendre les causes de cette dispute fatale entre Juliette et François. Les deux témoignages se complètement savamment ce qui offrent des perspectives pertinentes pour garder des ouvertures afin de mieux appréhender les comportements, les personnalités, les faits de chacun des deux époux et de leur entourage. Entre roman policier et roman psychologique, le constat est sans appel, l’intrigue est dense, détaillée.

L’équipe d’enquêteur qui se charge de démêler l’imbroglio de cette fameuse nuit apparaît rusée, bien organisée. Elle mène les deux interrogatoires en même temps afin de conserver au mieux les témoignages les plus vrais possibles sans élément extérieur qui pourrait perturber les propos des témoins. C’est très ingénieux surtout quand il reste une incertitude et si ces morts étaient le fruit d’un meurtre et si un criminel était dans une des salles d’interrogatoire ? Effectivement entre les multiples tirs de cette nuit, il reste plus d’une question ouverte et le temps est compté.

C’est un roman ainsi plein de suspens avec ces deux entretiens qui se font échos, avec ces vies qui se déroulent sous nos yeux au travers des propos de Mireille et  de l’inspecteur Binger.

Personnellement, j’apprécie quand le lecteur peut prendre part activement à l’enquête en récupérant le maximum d’informations. Ce roman n’y échappe pas et cela a été un plaisir de suivre assidûment chaque fait. Sauf que l’auteur a parsemé des pièges dont cette « inconnue » dans l’équation que le titre proclame ouvertement. Et forcément, piégée ! La fin de l’histoire est donc en lien avec cette « inconnue » ce qui renverse la vapeur et en fait un final impossible à imaginer. Personnellement, c’est le petit bémol ou mon côté mauvaise joueuse qui m’a fait grincer des dents sur cet aspect, je n’ai pas joué jusqu’au bout. C’est d’une frustration et cela l’est plus encore quand on se dit que le titre nous prévenait avant même d’avoir lu les premières pages.

Malgré tout, ce qui reste dommage c’est que la police ne saura pas tout et ne pourra pas rendre justice aux victimes de cette nuit-là. Le biais pour tout nous dévoiler reste bancal puisque finalement cette fois-ci on sait tout car l’auteur partage avec nous, lecteurs mais au-delà plus d’interrogatoires ou d’autres témoignages ou d’enquêtes policières pour nous amener à tout comprendre.

En conclusion, j’ai découvert Xavier Massé, un auteur joueur et surtout très rusé, qui a le souci du détail avec L’inconnue de l’équation, une imagination très intéressante notamment dans la construction d’un roman policier. Le seul bémol reste cependant la fin qui suivant les appréciations des lecteurs pourra probablement décevoir.

  • Maison d’édition : Editions Taurnada
  • Nombre de pages : 238 pages
  • 4ème de couverture : Quatre heures. La police n’a que quatre heures pour démêler ce qui ne semblait être au départ qu’un simple drame familial : un couple, Juliette et François, retrouvé carbonisé, leur fils, Julien, gisant au sol.
    Deux salles d’interrogatoires, deux témoins de la tragédie : la mère de François et une flic déjà présente sur les lieux. Deux versions, deux visions différentes.
    Accident, meurtre, ou vengeance ?
    Une toile d’araignée va se tisser peu à peu et d’une simple énigme va surgir une équation… aux multiples inconnues.
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Mauvais genre d’Isabelle Villain


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Mauvais Genre d’Isabelle Villain est le dernier thriller que j’ai eu l’occasion de découvrir récemment. C’est aussi ma première lecture d’un roman d’Isabelle Villain qui n’est pas à son premier coup d’essai puisqu’elle a déjà écrit Peine Capitale, ouvrage pour lequel, elle avait obtenu le prix Maurice Bouvier en 2015 ou encore Âmes battues qui avait aussi été primé en 2016 à l’occasion du Festival Jeter l’encre. Avec cette entrée en matière, dont je n’avais pas forcément connaissance avant le début de ma lecture, vous savez où vous mettez les pieds, vous ne tenez pas n’importe quel thriller entre vos mains. Pour être honnête, Mauvais Genre est un des rares thriller que j’ai réussi à dévorer en quelques heures – moins d’une journée si on compte les quelques interruptions que j’ai dû octroyées non sans mal – un record durant ces derniers mois !

Hugo, jeune collégien, est le témoin d’une scène de violence entre ses deux parents. Point de départ d’une intrigue assez sombre, angoissant mais aussi étrange. Le chapitre suivant se déroule une vingtaine d’années plus tard, le lecteur fera la connaissance de Rebecca de Lost, commandante au sein de la Police et de son équipe puis rencontre avec un autre personnage nommé Angélique, jeune femme kinésithérapeute rencontrant quelques difficultés au sein de son couple.

Vous l’avez compris, nous sommes dans un ouvrage où le lecteur se fait balader d’une scène à une autre et forcément la question habituelle : mais quel est le lien ?

La suite pour la compréhension de l’intrigue est amenée finement. Pas à pas, avec un maximum de suspens et de fluidité, Isabelle Villain dévoile chaque détail, chaque subtilité, chaque facette de ses protagonistes. L’ambiance s’assombrit au fil des pages, devient oppressante pour les protagonistes comme pour le lecteur qui peut s’attacher très vite à chacun. La psychologie tout comme la violence sont modulées ensemble dans le récit ce qui renforce la crédibilité et la réalité des réactions, des choix, des découvertes.

Les personnages sont travaillés avec soin. Ainsi le lecteur découvre Rebecca de Lost, une femme forte mais avec ses faiblesses côté cœur, veuve dans une situation amoureuse compliquée, à l’aube de la cinquantaine mais aussi Angélique, une jeune femme active, ayant très bien réussie professionnellement mais pour elle aussi, les histoires d’amour sont chaotiques, Tom, un autre flic, proche de Rebecca mais avec une situation familiale qu’il tait beaucoup mais qui n’est pas reluisante. Le livre est court mais Isabelle Villain prend le temps de créer ses personnages.

Je ressors malgré tout légèrement désappointée de ne pas avoir toujours eu mon compte de détails sur certains aspects du récit, notamment concernant la fin qui est vite amorcée et où je n’ai pas eu l’impression avec la rapidité de l’action de prendre toute la mesure des aspects plus psychologiques et des quelques grains de précisions auxquels nous avaient habitués Isabelle Villain durant de nombreuses pages.

En conclusion, j’ai découvert un page-turner oppressant avec Mauvais Genre, réaliste sur des thématiques comme la question de genre très bien amenée et utilisée pour enrichir l’enquête. Un thriller que je conseille si vous recherchez la compagnie de personnages que vous apprenez à connaître tout au long d’une intrigue. Et puis surtout, une auteur à suivre si vous êtes amateur de thriller.

  • Maison d’édition : Editions Taurnada
  • Nombre de pages : 247 pages
  • 4ème de couverture : Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
    Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Le vase rose d’Éric Oliva


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Le Vase Rose d’Éric Oliva est un roman policier dont le point de départ va être la disparition d’un être cher, celui d’un petit garçon, Tao, l’enfant de Luan et Frédéric. Un terrible drame qui va bouleverser la vie de ce couple. Ce décès comme l’annonce déjà le synopsis bouscule Frédéric tout comme Luan.

Ce roman est un vrai livre à suspens avec un leitmotiv incessant pour ce père, chercher à survivre à ce deuil en trouvant des explications. Les démarches de ce père sont totalement entendables. Ce roman est aussi une belle illustration du rapport au deuil de deux parents.

La construction est bancale dans l’avancement de ce couple face à ce drame, ainsi l’auteur nous embarque plus facilement au côté de Frédéric, le héros du Vase Rose. J’aurais parfois apprécié de jeter un coup d’œil plus appuyé sur Luan. Mais leurs réactions à tous les deux sont très réalistes et l’auteur nous apporte suffisamment de détails pour chacun d’eux pour que nous lisions une histoire cohérente et précise pour un court ouvrage.

Ce récit se lit presque d’une traite, comme ses deux parents, nous voulons aussi savoir la cause du décès de ce petit garçon. L’auteur maîtrise très bien ce rythme et apporte à petites doses les éléments nécessaires pour l’évolution de l’enquête. En parallèle, l’auteur agrément des passages un peu plus secondaires qui renforcent la curiosité du lecteur au travers des alternances entre chaque chapitre.

Cependant, ce livre m’a tellement bouleversée que la fin m’a véritablement désarçonnée. J’ai eu une impression que l’auteur souhaitait une fin plutôt positive pour cet ouvrage et cela m’a déplu. Un grand sentiment d’avoir été flouée comme si je n’aurai pas dû lire ce livre. Le soufflet est bel et bien retombé pour moi et c’est avec une grande déception car ce roman m’a fait vivre des émotions intenses pour autant. En conséquence, ma chronique ne paraît qu’aujourd’hui car je suis restée très sceptique et je le suis encore. Pendant plusieurs semaines, je ne savais pas comment la rédiger, amener ce qui m’a gênée et je ne suis même pas sûre que j’arrive à exprimer clairement mon ressenti.

Merci néanmoins aux Éditions Taurnada et à Éric Oliva pour leur confiance.

 

  • Maison d’édition : Editions Taurnada
  • Nombre de pages : 232 pages
  • 4ème de couverture : Et si votre pire cauchemar devenait réalité ?
    Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever.
    Frédéric Caussois a choisi.
    Pour lui, aucun compromis, il doit savoir, connaître la vérité.

Shalom de David Dall


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Shalom de David Dall est une enquête autour de la disparition d’un chercheur et inventeur d’une technologie, gratuite destinée à devenir incontournable pour le futur tout en étant associée à la notion de paix mondiale. Après la lecture de la quatrième de couverture, le lecteur s’attend à entrer dans le vif du sujet et pourtant David Dall décide de planter son décor en nous offrant la découverte de Lamech, un mystérieux protagoniste, auteur de machinations sombres notamment auprès de Wallace, notre premier héros en virée nautique pour disperser les cendres de ses deux plus proches parentes récemment décédées. Une surprise qui a titillé immédiatement ma curiosité puisque de prime abord, il est logique de se demander quel va être l’objectif de cette entrée en matière. Quand allons-nous obtenir nous lecteurs, les explications autour de cette mystérieuse disparition, sur ses raisons et quels liens pouvons-nous d’ores et déjà faire avec cet homme nommé Wallace, si lien il y a ?

Autant de questions qui ne seront pas résolues dans l’immédiat mais juste une certitude vu le temps que le lecteur passe auprès de Wallace, il a forcément un rôle à jouer dans cette intrigue qui ressemble de plus en plus à un complot de grande ampleur.

En complément, le synopsis nous indique aussi un découpage en deux volumes, information notamment intéressante puisque le résumé du second opus nous laisse présumer que nous ferons forcément la connaissance de ce Davidstein, personnage d’emblée déjà très mystérieux aussi. Pour ma part, j’imaginais dès la lecture une 2ème partie où le chercheur serait notre narrateur.

L’ouvrage se démarque par une intrigue complexe, avec un scénario crédible et grandiose. L’imagination de l’auteur est à mon sens impressionnante et on en prend vraiment toute la mesure quand on ferme la dernière page tant le récit est abouti, fouillé et d’une justesse malgré l’étendue que va prendre cette disparition. La plume de David Dall est riche, y transparait un écrivain très cultivé, maitrisant de nombreux sujets dont la plupart sont techniques et ont probablement mérité plusieurs recherches pour parvenir à ce degré de précision. Je cite entre autres, les passages faisant référence à tous les aspects associés à la technologie imaginée créée par Davidstein, reliée à des notions de physique… ou encore les mentions et explications données autour des religions.

L’action est présente à foison dès les premières pages, le lecteur a à peine le temps de se demander quand il va enfin avoir des précisions sur le déroulement de la disparition citée dans la 4ème de couverture. Le lecteur doit être présent à 100% avec Wallace qui va passer plus d’un sale quart d’heure ou avec Catherina, une journaliste, en vacances mais qui suit les actualités assidûment avec lesquels nous alternons les différents chapitres de cette première partie. A plus d’une reprise, j’ai eu l’impression d’être munie d’une caméra et de suivre pas à pas nos deux protagonistes dans leurs pérégrinations. Nous sommes à la limite d’un film d’action qui s’accorderait très bien vu l’ambiance décrite. Mon seul regret c’est que j’ai trouvé très peu d’éléments nous laissant penser à un monde à bout de souffle. Je m’attendais à des catastrophes naturelles, des populations méfiantes et vivant dans la peur face à un avenir incertain et je n’en ai rien vu.

Cependant, après cette lecture, je regrette vraiment le découpage réalisé par l’auteur pour ces deux tomes recoupés dans l’ouvrage. En effet, de mon point de vue, l’organisation en est décousue et cela pour plusieurs raisons. D’une part, le récit est repris selon deux points de vue différents, dans le premier tome, Wallace est notre héros principal, dans le second tome c’est à Davidstein de prendre cette place. Ainsi, mis à part des passages différents entourant les évènements relatifs à la vie privée, professionnelle etc propres à chaque personnage, nous retrouvons le même récit donc de nombreuses redondances.

Le récit aurait pu alterner les points de vue dans le même ouvrage à mon avis, le rendre plus vivant tout en évitant des passages longs avec une suite d’informations successives sur Davidstein ou Wallace et leurs entourages- à assimiler rapidement forcément- qui auraient peut-être pu être disséminées au fil de l’ouvrage pour rendre la lecture encore plus fluide. Forcément, ces parties quoique intéressantes alourdissent le récit et ma lecture a parfois trainé un peu en longueur avec cette construction.

Les personnages sont assez nombreux mais les plus récurrents pour un ouvrage de cette taille sont vraisemblablement un petit comité. L’auteur en profite et nous apporte une profusion d’éléments les concernant. Par contre, ils représentent assez bien les dualités bien/mal sans juste milieu. Ainsi Lamech est un vrai méchant, persécuteur, calculateur, cynique alors que Davistein et Wallace sont vraiment des gentils et veulent faire le bien par opposition. Encore une fois, dans son organisation, l’auteur ne nous propose pas de compromis, soit c’est noir, soit c’est blanc… C’est son fonctionnement et cela se comprend assez vite finalement, il faut réussir à l’appréhender ensuite et pour ma part, j’ai eu bien des difficultés.

En conclusion, j’ai des sentiments assez partagés sur ma lecture. Je regrette d’avoir lu cet ouvrage par petits bouts car je suppose que cela a pu influer sur mon avis surtout quand j’ai constaté que pour les moments où je lui ai accordé de nombreuses heures, je ne décrochais plus de ma lecture. Et pourtant, même en me disant que je n’ai pas toujours opté pour les meilleures conditions de lecture, des passages restent lents, suite au découpage en deux tomes et aux redondances et blocs d’informations à assimiler trop rapidement. Pour autant, j’ai découvert une très belle plume autour de sujets ardus que David Dall a su rendre intéressants avec des personnages très bien construits auxquels on peut s’attacher.

Merci aux Editions Bergame pour leur confiance et pour cette découverte.

 

  • Maison d’édition : Editions Bergame
  • Nombre de pages : 624 pages
  • 4ème de couverture : L’histoire de l’humanité se situe à une époque charnière. La planète bleue montre des signes d’agonie précoce. L’équipe dirigée par Salomon Davidstein a réussi une percée dans le domaine de la fusion de l’hydrogène à froid. Elle a développé un générateur d’énergie verte qui recourt à l’eau lourde comme carburant. Salomon Davidstein annonce son intention d’offrir cette technologie au monde entier. Il établit un partenariat avec l’ONU, et ce faisant, il contraint chaque pays à vivre en paix avec tous ses voisins. Lors de la conférence sur les changements climatiques à la ville de Québec, un coup de théâtre survient. À quelques heures de la clôture de cette réunion historique, Salomon Davidstein devient introuvable. Dès la disparition du savant, les espoirs du monde entier sont remis en question et un compte à rebours est amorcé.
    Durant l’enquête, la police découvre le portefeuille de Joshua Wallace, un officier haut gradé de l’armée canadienne, et elle confi rme sa présence sur les lieux du crime. Toutes les preuves recueillies indiquent qu’il serait un agent dormant à la solde du Mossad.
    Shalom décrit ce drame à travers le point de vue de Joshua Wallace et de Salomon Davidstein. Les tomes I et II constituent deux angles de vue différents du même récit.
    Dans le premier livre, intitulé Terreur à Sion, Lamech brise les urnes funéraires des deux êtres les plus importants dans la vie de Wallace et il disperse leurs cendres en mer. La route sera longue avant que Wallace puisse assouvir sa soif de vengeance puisque Lamech l’enlève et lui fait porter le chapeau du meurtre de vingt-sept personnes et du kidnapping de Salomon Davidstein. Lamech sabote les efforts du scientifique pour niveler les différends entre les pays et il élabore un complot visant à détruire Israël. Wallace réussira-t-il à s’extirper des griffes de Lamech ? Wallace parviendra-t-il à s’innocenter des crimes pour lesquels les forces constabulaires cherchent à l’appréhender ? Enfin, Wallace saura-t-il tirer Israël du danger avant la fi n du décompte ?
    Dans le second livre, intitulé Le duel des Balances, Salomon Davidstein s’apprête à célébrer en famille la réalisation du rêve de son père, soit de créer un pacte de paix durable entre Israël et ses ennemis. Cette même journée, sa fi lle, son gendre et ses petits-enfants sont victimes d’un terrible accident routier et son fi ls meurt à la suite d’un saut en parachute. Salomon cherche à sauver les apparences devant les siens, mais au-dedans de lui, il vit une révolte contre Dieu au point de le mettre au banc des accusés. Salomon sera-t-il capable de pardonner à Dieu son absence dans les moments importants de sa vie ? Salomon arrivera-t-il à croire que son père ne se sentirait pas trahi par l’abjuration de sa foi dans le judaïsme ? Enfi n, Salomon pourra-t-il faire face à ses engagements envers l’humanité avant la fi n de l’ultimatum lancé par une organisation criminelle pro-israélienne ?