La Balance de l’amour de Marie-Christine Noyer


La balance de l'amour de Marie-Christine Noyer

La Balance de l’amour de Marie-Christine Noyer a ébloui mes yeux avec sa magnifique couverture de fleurs bleues. Le synopsis m’a un peu moins emballée sur l’instant avec cette histoire d’amour déjà citée mais la tentation a été si forte que conquise à 90 % par le visuel de l’ouvrage, j’ai décidé de sauter le pas et de marquer mon intérêt auprès des éditions Persée pour ce livre. Je les remercie en retour pour cette très belle découverte.

Marina, mère de famille, mariée très jeune est mise à mal dans cet ouvrage. Son couple est à bout de souffle, son mari choisit de partir et de la laisser elle et leur fils. C’est un gouffre pour Marina, elle peine à remonter la pente, à se reconstruire, à se retrouver en tant que femme. La destinée place dans la vie de la jeune femme, un homme à qui elle va commencer à s’attacher. Ce nouvel amour n’est-il pas trop beau? N’arrive-t-il pas trop rapidement? Quel avenir pour lui ?

Marie-Christine Noyer décrit ce processus de « reconstruction » suite à une rupture conjugale avec finesse et réalisme. L’auteur va tirer les ficelles avec justesse. Chaque nouvel évènement apparaît succinctement. L’auteur ne s’éternise pas sur l’action mais bien sur les conséquences de certaines situations de la vie au travers d’émotions, de sentiments…

Les réflexions à ce sujet sont abouties, les relations humaines pertinentes pour apporter de la matière à ce récit.

Il y a bien de l’amour mais c’est surtout une porte d’entrée pour parler d’un incontournable dans nos vies humaines. Pour les lecteurs qui comme quoi évitent régulièrement les romances, cet ouvrage ne comporte aucun passage dégoulinant, rien de trop cru ni d’inutile, vous pouvez vous rassurer et foncer.

Ce livre se lit très vite, a des personnages authentiques et comme le dit si bien la 4ème de couverture, l’auteur a un don pour transformer le banal en une véritable histoire de vie. L’ennui n’est pas possible, ce récit sonne juste et vrai. Les choix de l’héroïne pourront plaire ou déplaire mais concernant mon appréciation personnelle, j’ai réussi à passer outre et à m’attacher aux mots, aux émotions que ce récit a pu déclencher en moi. Sur l’instant, j’ai pu rester figée et perplexe sur certaines situations mais avec le recul on peut entrevoir l’ensemble sous un autre angle. Ce récit est plus profond qu’on ne pourrait le supposer avec ces 142 pages.

Pour ma part La Balance de l’amour a été une vraie pépite capable de me réconcilier avec un genre de roman qui n’a que rarement ma préférence. Merci.

  • Maison d’édition : Editions Persée
  • 4ème de couverture : Un couple marié trop jeune et un mari qui s’en va courir après son adolescence perdue. Une jeune mère dont le quotidien bascule dans la solitude. Un nouvel amour trop beau pour être vrai. Marina retrouvera-t-elle le bonheur qu’elle mérite ?
    Cet ouvrage s’adresse aux dames de toutes sortes et de tous âges qui ont en commun une fleur bleue à la place du coeur. Puissent-elles se reconnaître dans ce portrait de femme et visiter en chemin notre beau pays d’Oc.
    Marina nous laisse apercevoir ses forces et ses faiblesses de femme, de mère et d’épouse.
    L’auteur nous invite à partager les doutes et la rancoeur de ces personnages aussi complets que complexes, avec lesquels on pardonne pour le regretter parfois. Marie- Christine Noyer possède un don certain pour transformer le banal en une véritable histoire de vie.
  • Nombre de pages : 142 pages
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Méli-mélo d’avis #2


Je crée ce rendez-vous afin de partager mes dernières lectures avec des avis plus courts car je n’ai pas toujours le temps de m’attarder à faire des chroniques pour chacune de mes lectures. Ainsi par ces billets sous cet intitulé, voici mes dernières lectures et impressions.

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Les Stagiaires de Samantha Bailly


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  • Maison d’édition: Editions Milady
  • Nombre de pages: 350 pages (existe aussi en version EPUB)
  • 4ème de couverture: Ophélie, Arthur, Hugues et Alix viennent tous d’horizons différents. Leur seul point commun : ils rêvent de travailler chez Pyxis, entreprise spécialisée dans l’édition de mangas et de jeux vidéo, pilier dans le secteur de l’industrie créative.Une réalité s’impose rapidement : beaucoup de candidats, peu d’élus. Désormais, le stage est devenu une étape obligatoire pour ces jeunes qui sont à la croisée des chemins dans leurs vies professionnelles et affectives.
    Provinciale tout juste débarquée, Ophélie a laissé derrière elle petit ami et logement, et doit faire face aux difficultés de la vie parisienne.
    Étudiant en école de commerce, Arthur est tiraillé entre les grands projets qu’on a pour lui et son envie de mettre la finance entre parenthèses. À leurs côtés, Alix, passionnée de mangas, ne jure que par ses sagas favorites, et Hugues, graphiste, teste ses limites dans les soirées électro…
    Dans une atmosphère conviviale, travail et vie privée s’entremêlent.
    Pourtant, une question demeure en fond sonore : qui restera ?Quand la « génération Y » entre en collision avec le monde du travail : un récit marquant dans lequel beaucoup de jeunes adultes se reconnaîtront.

 

Mon avis: 

Les Stagiaires a été lu dans le cadre d’une lecture commune avec Valérie du blog Un livre telle qu’il me passionne.Je l’ai lu en EPUB, gagné lors de l’opération #OP1000K Bragelonne en 2014 et je n’étais pas très motivée pour le débuter. Ma binomette m’est venue en aide pour le sortir de ma PAL et nous avons passé de très bons moments à échanger sur nos impressions.

En début de lecture, j’avais des appréhensions mais aussi de nombreuses attentes. J’avais peur de lire une histoire de vie sans rien de transcendant. J’espérais si cela se confirmait que les sujets abordés soient traités en profondeur avec une évolution possible des personnages. Le prologue très prometteur m’avait un peu rassuré avec deux entretiens d’embauche très différents qui permettaient d’appréhender les deux personnalités des protagonistes.

Avec Valérie, nous avons eu une préférence toutes les deux pour Ophélie, une stagiaire dans le service communication chez Pyxis, une entreprise spécialisée dans l’édition de mangas et de jeux vidéo. Elle aime le travail bien fait, elle est sérieuse et simple. Et personnellement, cela a été aussi plus facile pour moi de la comprendre et l’apprécier car on vient d’un milieu social proche. Arthur, le second personnage principal du livre travaillant au sein du service gestion. Il est apparu de suite plus arrogant, intouchable, il vient d’un milieu social aisé et cela se ressent dès les premiers chapitres.

L’auteur a cherché la facilité en opposant ces personnages sur des caractéristiques très simples dans un premier temps. En se connaissant un peu mieux, Ophélie et Arthur ont pu aussi nous prouver que leurs personnalités tout comme leurs manières de pensée étaient bien dissociées.

Malheureusement, j’ai trouvé l’ensemble très cliché dans l’évolution du récit, des personnages. Beaucoup de rebondissements étaient vu d’avance comme la romance. Valérie confirmera mais je ne voulais absolument pas que notre jeune héroïne tombe dans les bras de ce stagiaire macho car je me doutais d’avance que rien ne pourrait fonctionner entre eux. Ils venaient de monde trop différent à mon sens pour que la mayonnaise prenne sur la durée. Et puis, en termes de maturité et de responsabilités prises, il y a tout un monde entre ces deux héros. Ma binôme par contre a laissé sa chance à Arthur, elle le pensait plein de bonne volonté, prêt à changer car il était en train de se chercher et qu’Ophélie serait capable de le faire changer.

C’était très sympathique de ne pas du tout avoir les mêmes attentes à ce sujet et de pouvoir en discuter longuement entre nous.

Concernant les relations entre stagiaires, j’ai trouvé l’ensemble réaliste avec les problématiques que l’on rencontre ou que l’on entend partout : les postes de stagiaire qui occultent un vrai poste à créer, les abus des supérieures et les heures supplémentaires… Valérie a apprécié la camaraderie, l’unité et l’esprit de groupe tout en constatant comme moi que Samantha illustrait très bien la réalité d’un stagiaire. J’ai apprécié que l’auteur donne un peu de profondeur à chacun des stagiaires tout comme à leurs relations entre eux et avec leurs supérieurs. Ce groupe de stagiaires leur permet de créer un univers à part du boulot, c’est une soupape pour souffler, se changer les idées et celles du lecteur aussi.

Les Stagiaires a quand même été une lecture avec quelques bonnes surprises et surtout de très belles chutes, même si toutes n’ont pas été exploitées.

En conclusion, j’ai été contente de partager cette lecture que nous avons bien animé avec Val en termes d’échanges. Je suis mitigée à l’issue de cette lecture. J’ai eu beaucoup d’attentes trop précises et ce livre n’y a pas forcément répondu. Malgré son contexte plus que réaliste, beaucoup de clichés parsèment ce récit, cela m’a déçue en partie. Heureusement, Samantha Bailly a très bien travaillé son récit surtout ses personnages et elle nous a créé quelques belles surprises. Pour un genre qui est loin d’être à mon goût en général, je pense que j’aurais pu vivre pire quand même comme expérience littéraire. Je conseille à tous les lecteurs qui ont pu être stagiaire au moins une fois dans leur vie, les sujets abordés vous parleront.

L’avis de Valérie: c’est par ici.

La magie irlandaise, tome 1: Les Joyaux du Soleil de Nora Roberts


  • Edition: Editions J’ai lu
  • Nombre de pages: 315 pages
  • 4ème de couverture: En débarquant en Irlande, Jude Murray est instantanément séduite par la lumière et les paysages de la terre de ses ancêtres. Durement éprouvé par son divorce, elle a besoin de quelques mois de calme pour faire le point sur sa vie. Ardmore, petit village de pêcheurs, est le lieu idéal pour se ressourcer. Aucun guide touristique ne mentionne les fantômes locaux : la belle lady Gwen et son amant Carrick, qui tentent en vain de se rejoindre depuis plus de trois cents ans. Pourtant, tout le monde ici y croit dur comme fer, et Jude commence à se demander si elle-même ne les a pas aperçus le jour de son arrivée. Tant mieux, cela ajoute au pittoresque de son séjour ! Mais le principal point d’attraction du village est le pub Gallagher. Une ambiance chaleureuse, des soirées où l’on chante et danse, avec des musiciens venus de Galway ou de plus loin encore. Et surtout, le bel Aidan Gallagher, féru de folklore et qui raconte si bien les vieille légendes irlandaises.
  • Y-a-t-il une suite?: Oui, c’est une trilogie.

Mon avis:

J’ai choisi ce livre car je désirais découvrir Nora Roberts depuis plusieurs années déjà et cette trilogie m’avait l’air parfaite pour débuter.

Les Joyaux du Soleil raconte l’histoire de Jude, une jeune américaine qui se retrouve à un tournant de sa vie. Elle débarque en Irlande dans la maison d’une parente décédée pour se changer les idées. Elle prend l’initiative d’écrire sur le folklore irlandais aussi durant cette période.

Dans le village d’Ardmore,où se situe son petit cottage, elle rencontre la population locale et s’acclimate à leurs habitudes, leurs coutumes tout comme à leur folklore.

C’est ce dernier point que j’ai le plus apprécié et j’ai trouvé très dommage qu’il ne soit pas plus exploité. A part, le fantôme du cottage et les recherches qu’entreprend Jude, celui-ci est peu mis en avant. J’aurais souhaité lire plus de légendes sachant que le peu qui sont racontés sont regroupés dans la première partie du livre. Et surtout le titre du livre laisse penser que le sujet aurait pu être plus exploité car il fait référence à une légende.  J’ai vraiment été déçue car je sentais que cela partait bien avec le lexique approprié etc et pourtant cela s’essouffle vite.

L’histoire personnelle de Jude, les relations amicales et amoureuses qu’elle a créées au sein de ce petit coin d’Irlande deviennent rapidement le centre d’attention principale et c’est plutôt dommage car ce n’est pas la partie la plus originale de ce tome. Je reproche de plus le fait que tout se passe trop rapidement. En un rien de temps, elle se fait des amies, un amoureux. Les petites anicroches qui apparaissent sont réglées en deux temps trois mouvements. Cela manque de crédibilité réellement.

En conclusion, j’ai trouvé dans ce premier tome une intrigue très simple, peut-être même trop. Des bons éléments composent ce livre mais je ne les ai pas trouvés si bien exploité. Nora Roberts écrit très bien dans tous les cas, la lecture est très fluide et c’est un point appréciable qui m’a vite fait comprendre l’origine de son succès. Je lirais la suite car j’ai envie de découvrir un peu plus le folklore irlandais, en espérant trouver mon bonheur dans les prochains livres.

Lu dans le cadre du challenge énigme: un mot- des genres

Lu dans le cadre du Challenge organisé par le forum Les Félés des LC