Le Chant des Sorcières, tome 1 de Mireille Calmel


  • Edition: Editions XO
  • Nombre de pages:  384 pages
  • 4ème de couverture: En 1483, dans le Vercors, la jeune Algonde fille de l’intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort après être tombée dans un torrent. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée à queue de serpent, Mélusine… Désormais, pour la fière Algonde, rien ne sera plus comme avant. Afin d’échapper à une redoutable prophétie, elle doit percer les secrets du château: Quel mystère entoure la mort de la baronne? Pourquoi la plus haute chambre du donjon est-elle condamnée? Et surtout, d’où lui vient cette ressemblance troublante avec la fée? La jeune fille s’apprête à combattre des puissances aussi mystérieuses que maléfiques…
  • Y-a-t-il une suite? oui c’est une trilogie

Mon avis:

J’ai lu ce premier tome de la trilogie du Chant des Sorcières, il y a plusieurs mois déjà. Ma chronique n’a été faite que très récemment et j’ai lu le tome 2 entre temps. Pardonnez-moi d’avance si la description de mes sentiments sur le moment n’était peut être pas exactement identique à mes souvenirs.

De Mireille Calmel, j’ai déjà lu Lady Pirate . J’avais beaucoup aimé et cela m’avait convaincu de lire d’autres romans de cette auteur. J’ai poursuivi avec Le Chant des Sorcières un peu par hasard puisque j’ai aussi Le Bal des Louves sous la main.

En débutant cette lecture, je n’ai pu que la comparer à mes premières découvertes de cette auteur. Et j’ai été contente de découvrir un contexte, des personnages totalement différents de Lady Pirate. En effet, Lady Pirate racontait les aventures d’une héroïne au XVIIème dans l’Europe et le Nouveau Monde alors que Le Chant des Sorcières se déroule à la fin du Moyen-âge, dans le Vercors, dans un château plus précisément.

Mon enthousiasme est cependant vite retombé car la vie d’un château est bien plus figée par rapport à des aventures dans divers pays. L’ennui s’est fait assez rapidement sa place du à un manque d’actions. Malgré tout, j’ai su prendre du plaisir à découvrir la légende de Mélusine au travers de ce roman, j’ai apprécié les quelques rebondissements, le mystère crée autour des évènements que vit la jeune Algonde. J’ai trouvé que Mireille Calmel n’épargnait pas cette dernière avec des faits qu’elle ne maîtrisait pas du tout, d’une portée immense pour une si jeune demoiselle et de si basse extraction (niveau sociétale). Cet ensemble m’a permis de m’attacher à la jeune fille.

Ce livre est aussi plaisant car il ne se centre pas seulement sur Algonde, on y découvre aussi la fille du châtelain, Philippine appelée aussi Hélène. Cette dernière est un peu l’opposée de sa servante, Algonde, elle a le pouvoir, elle peut s’affirmer, elle peut mener la vie qu’elle désire. Mais comme toutes adolescentes, malgré leur différentes origines elles vivent la même chose sur le plan sentimental, sur leur condition de femme ce qui les rapproche et va créer un lien très fort entre elles.  Dans le cadre des personnages auxquels on attache de l’importance, on trouve au moins un membre de chaque ordre (ceux qui prient : oratores ; ceux qui font la guerre : bellatores ; ceux qui travaillent : laboratores.) comme des soldats, un sultan, des religieuses… Cette richesse est importante même si l’ensemble est si dilué que je n’y ai pas attaché tant d’importance au moment de ma lecture. J’ai pris conscience de l’importance de certains protagonistes seulement à la lecture du tome 2.

Pour résumer, ce tome 1 est intéressant mais il présente énormément de choses pour préparer la suite et finalement on se noie dans tous ces détails, ces descriptions. De mon côté, j’attendais plus d’actions et j’ai donc été légèrement déçue.

Lu dans le cadre du challenge A&M Sagas

et dans le cadre du challenge A&M Maisons Partenaires

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5 réflexions sur “Le Chant des Sorcières, tome 1 de Mireille Calmel

  1. Je l’ai lu mais je suis toujours un peu déçue avec l’auteur. Des histoires prenantes, mais les intrigues se ressemblent un peu. Je n’ai pas continué la suite.

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  2. Ma maman à Le bal des louves et quelques autres il me semble, comme Le lit d’Aliénor, elle à beaucoup appréciée l’auteure il y a quelques années.
    En effet, comme tu le dis, la vie de château est souvent très oisive, donc c’est dommage mais peut-être est-ce l’effet du tome 1 à préparer et présenter la suite.

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